Alain Cangina de retour le 16 mars 2017

AC-contesaugoutdujour-170316CONTES AU GOÛT DU JOUR
Par Alain CANGINA

Les contes ont traversé les millénaires et restent, toujours, d’une incroyable actualité.
Des contes militants ? Non ! Les contes n’aiment pas les guerres.
Des contes de résistance ? Assurément ! Car ils nous chantent la force de la vie en dépit du monde.
Ces contes au goût du jour ouvrent ces sortes de volets qui, trop souvent, nous cachent l’horizon.
Aussi, c’est peut-être l’occasion d’offrir à ses oreilles une parole vraie, car les contes, nous le savons, ne sont pas faits pour endormir les enfants mais bien pour réveiller les grands !

Un Petit Noir présente Alain CANGINA, jeudi 16 mars 19h30

Semaine festive au Petit Noir ! 25 & 26 juin 2015

Un Petit Noir - semaine 26Cela commence par une rencontre avec Ludovic Francioli, blogueur de « Dora Suarez« , une tripotée d’auteurs lyonnais ou régionaux et quelques bouteilles !
Jeudi 25 juin, à partir de 19h30, Apéro-Polar à la librairie avec : André Blanc, auteur de « Farel » et « Tortuga’s Bank« , Julie C. Combes auteur de « J’irai brûler en enfer« , Gérard Coquet, auteur de « Malfront » (« Les fantômes de la combe« , « les mémoires de Mathilde« ), Jean-Louis Nogaro, auteur de « Niglo« , Philippe Setbon, auteur de « Cécile et le monsieur d’à-côté » (parution septembre 2015) et… du saucisson !
A priori, une soirée non dénuée d’humour et de talents.

Cela se poursuit le lendemain avec la « Rock’n’roll release party« , où LoneSome Dog nous jouera avec un vrai micro et une vraie guitare quelques standards de rock français pondus par les Dogs, Thugs, La Souris Déglinguée, Snappin Boys… Larsens et mousses possibles, n’oubliez pas votre sens du rythme.

24 mai – « Farel » revient…

Farel140André Blanc nous fait la gentillesse de venir présenter son deuxième roman « Farel », membre de la trilogie lyonnaise entamée avec « Tortuga’s Bank » le samedi 24 mai entre 18h30 et 21h. Dédicaces et histoires de dessous lyonnais au programme, le tout dans le cadre du festival « La Grande-Côte en solitaire ». Pour celles et ceux qui souhaitent découvrir un polar lyonnais, une histoire de politiques, de corruption et… je vous laisse avec les premières critiques :

« Superbe personnage que celui de ce flic méthodique, obstiné, patient, superbe construction que ce roman au classicisme consommé, au raffinement éblouissant et dont il faut savourer la beauté si parfaitement accordée à son sujet, les ors d’un monde qui nous est devenu parfaitement odieux, mais dont nous ne savons pas nous libérer… » Joël Jegouzo.
Le décor : Lyon, son hôtel de ville, ses potentats locaux, ses jalousies, ses haines, ses travers et son assassin… L’ambiance : politique, corruption, magouilles, déstabilisation, pressions, détournement de fonds publics, chantage, affaires, francs-maçons… Et tout en haut de l’affiche : Farel, le flic atypique, bien décidé à faire le ménage dans l’aquarium à requins. Comme son héros, le récit est sobre, direct, réaliste et sans concession… L’intrigue est dense et complexe mais parfaitement maîtrisée. Un roman acéré sur la vengeance, la culpabilité, le souvenir et l’amour perdu. Un polar très sombre dans lequel on perd parfois de vue la frontière entre le réel et la fiction…

4ème de couv
Par un sale mois de novembre glacé et venteux, une femme est retrouvée assassinée dans un grand hôtel de Lyon, attachée sur un lit, étouffée, la tête emprisonnée dans un sac. Le commandant Farel et son équipe se penchent sur le passé de la victime, directrice d’un institut d’accueil pour enfants handicapés et dont la vie privée va très vite se révéler particulièrement sulfureuse. Au fil de l’enquête, en pleine campagne électorale, un autre cadavre sera découvert, apparemment exécuté avec le même modus operandi, celui de l’adjoint au maire, franc-maçon, chargé des finances de la ville et grand pourvoyeur de fonds électoraux. En laissant délibérément à Farel les mystérieux indices d’un jeu de piste macabre, le tueur, froid et méthodique, semble vouloir régler ses comptes… L’enquête va faire remonter à la surface les odeurs nauséabondes d’une terrible affaire toujours pas élucidée mettant en cause l’establishment local. Et pour Farel, les souvenirs douloureux d’une amitié à jamais perdue…